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Bienvenue au Syndicat des employées et employés nationaux

Membres de l'AFPC à la SMSTC - Solidaires pour une convention équitable

Nos membres qui travaillent pour la Société des musées de sciences et technologies du Canada veulent améliorer leur sécurité d'emploi. Ils et elles veulent, entre autres, des protections contre la sous-traitance. Postes Canada, le Musée de la nature et le Centre national ont accordé des protections accrues aux membres de l'AFPC dans ce domaine, mais la SMSTC refuse de bouger.

Nous sommes déterminés à obtenir de meilleures protections pour les emplois de nos membres; ils et elles ne méritent rien de moins.

Puisque les négociations sont dans l'impasse, l'équipe de négociation demande l'intervention d'un conciliateur de la Comission des relations de travail. La Comission doit nommer un conciliateur pour faciliter la conclusion d'une entente. Petite clarification: la conciliation est différente de l'arbitrage; le conciliateur n'a pas le pouvoir de rendre une décision.

Pour de plus amples informations, téléchargez cette affiche bilingue de l'AFPC. Mieux encore, imprimez-en et partagez-les avec vos membres.

La Société des musées de sciences et technologies du Canada supervise les opérations du Musée de l'agriculture du Canada, du Musée de l'aviation et de l'espace du Canada et du Musée des sciences et de la technologie du Canada.


L’AFPC à Opérations des enquêtes statistiques -
Ensemble pour défendre nos droits

Il semblerait que Statistiques Canada veut abandonner sa politique de non-licenciement dans le cadre des compressions budgétaires gracieuseté de M. Harper. Politique ou non, notre convention collective précise que l'employeur doit faire tout dans son possible pour s'assurer que les compressions se font par attrition. Statisques Canada doit s'efforcer d'éviter les mises à pied des membres de l'AFPC qui travaillent comme intervieweuses et intervieweurs, et comme intervieweuses principales et intervieweurs principaux régionaux.

Ces protections sont dans notre convention collective; nous les ferons respecter!

Pour de plus amples informations, téléchargez cette affiche bilingue de l'AFPC. Mieux encore, imprimez-en et partagez-les avec vos membres.


Février : le Mois de l'histoire des Noirs

Cette année, l’Association for the Study of African American Life and History a choisi comme thème les femmes noires dans la culture et l’histoire des États-Unis. L’association a décrit son thème de la façon suivante : « en situation d’esclavage et de liberté, les batailles des femmes noires ont été au cœur de l’expérience humaine, et leurs victoires contre le racisme et le sexisme rendent hommage à nos qualités humaines. »

L’histoire des Noirs, plus particulièrement celle des femmes noires, n’a jamais eu sa place dans l’Histoire.

Selon Audrey T. McCluskey, professeure en études afro-américaines et en études de la diaspora africaine à l’Université de l’Indiana, à Bloomington, « on passe sous silence depuis trop longtemps l’histoire des femmes noires. Même si les travaux d’historiennes reconnues, notamment Darlene Clark Hine et Deborah Gray White, réussissent à rendre ce sujet plus populaire, il en faudra beaucoup plus pour que cette histoire remplie de luttes, de courage, de déception et d’obstacles inlassablement surmontés puisse être transmise à un large public. Il ne faut pas uniquement en parler durant le Mois de l’histoire des Noirs, il faut en faire un sujet d’étude à part entière dans toutes les écoles. Les étudiants verront leur vie s’enrichir au contact de cette histoire et ils en sortiront grandis. »

L’histoire de Mary Ann Shadd Cary, une pionnière noire peu connue de nos jours, est une des histoires qui a malheureusement été pratiquement oubliée. Comme de nombreux Noirs libres et esclaves en fuite, elle est venue au Canada après l’adoption par les États-Unis de la Fugitive Slave Act de 1850. Cette loistipulait que les esclaves en fuite n’étaient plus libres dans les états du nord. Par des formulations vagues, la loi laissait entendre que même les Noirs libres étaient menacés. Nombreux sont ceux pour qui le Canada représentait un endroit où ils pourraient échapper aux chasseurs d’esclaves et au système judiciaire qui donnait pouvoir à ces chasseurs1.

Mary Ann, une jeune enseignante du Delaware, a déménagé dans la ville actuelle de Windsor, en Ontario, en 1851, pour enseigner aux enfants d’esclaves en fuite qui vivaient dans une extrême pauvreté2. Les parents et les dirigeants communautaires de Windsor voulaient créer une école réservée aux Noirs. Mary Ann s’est élevée contre cette forme de ségrégation. Elle a fait valoir que les écoles pour les Noirs et leurs règlements étaient le produit de l’oppression omniprésente aux États-Unis. Elle croyait que ces établissements n’avaient pas leur place dans le système canado-britannique, puisque l’égalité était garantie par la loi3. Elle pensait également que la ségrégation favoriserait les préjugés. Au risque de perdre son seul gagne-pain, Mary Ann a écrit aux fondateurs de l’école et a déclaré que selon elle, le fait d’essayer de gagner l’appui de la collectivité pour un tel projet était tout à fait répréhensible4.

Lisez le reste de l'article : cliquez ici.


Mon salaire = vos profits

L’AFPC a récemment créé ces petites cartes géniales dans le but de rappeler au secteur privé que les fonctionnaires contribuent à l’économie. Des mises à pied permanentes peuvent porter un coup terrible à l'économie locale. Bien que la douleur se fera certainement sentir parmi ceux et celles qui auront perdu leur emploi, les gens de la rue Main la sentiront sans doute aussi.

Vous pouvez télécharger et imprimer ces cartes vous-même. Dans les jours qui suivent, déposez une carte avec votre monnaie lorsque vous achetez un dîner, un café ou le nouveau livre-que-vous-devez-absolument-posséder. Dites-leur que les fonctionnaires font partie du 99 %, tout comme eux!

PDF Cartes en français
PDF Cartes en anglais
PDF Cartes en Inuktitut

Protégeons nos musées!

Jeudi, nos membres se sont rassemblés à l’extérieur du Musée des sciences et de la technologie du Canada, puis, vendredi, devant le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada pour protester contre les compressions budgétaires dans la fonction publique. À peine deux semaines avant Noël, la Société des musées de sciences et technologies du Canada a mis à pied 17 employés.

Le président national du SEN, Doug Marshall, avait un message pour la Société : « Il faut garder les folies dans la cuisine bizarre! Elles n’ont pas leur place au sein de la direction ni du gouvernement fédéral. » M. Marshall faisait bien sûr référence à la plus populaire exposition du Musée des sciences et de la technologie du Canada, une cuisine dans laquelle les visiteurs éprouvent une désorientation spatiale.

On dirait bien que les folies ne se limitent plus à la cuisine. La société affirme avoir fait les mises à pied en raison des pressions budgétaires. Cependant, elle a maintenu 15 postes de cadres supérieurs (un cadre supérieur pour 13 employés) et leur a versé des primes annuelles.

« Lorsque vous réduisez la qualité des services publics, vous minez le Canada », affirme Larry Rousseau, vice-président exécutif régional de la région de la capitale nationale de l’AFPC. « C’est ce qu’a toujours représenté cette établissement pour ma famille et moi, pour les gens d’Ottawa et pour tous les Canadiens en général. »

L’équipe régionale responsable des sections locales des employeurs distincts du SEN s’est également présentée pour offrir son soutien et parler aux visiteurs. Les employés du musée ont distribué des fiches d’information pour expliquer les répercussions négatives des compressions budgétaires sur les expositions à venir et sur la préservation des artéfacts, entre autres services.

« Nous voulons simplement faire notre travail et nous occuper de notre merveilleuse collection, pas seulement pour nos contemporains, mais pour les générations à venir », a déclaré un employé du musée. « Nous voulons que les gens amènent leurs enfants et que ces derniers reviennent à leur tour avec leurs propres enfants pour admirer la même formidable collection. »

Ce que vous pouvez faire : communiquez avec Denise Amyot, présidente-directrice générale de la Société du Musée des sciences et de la technologie du Canada, et demandez-lui instamment de respecter la Loi sur les musées et notre convention collective. Voici ses coordonnées : damyot@technomuses.ca; 613-993-0775; @damyot (Twitter).


Réunion de l'exécutif national en janvier 2012

Réunion de l'exécutif national en janvier 2012

L'Exécutif national se réunira à Ottawa du 24 au 26 janvier 2012. La première session débutera à 9 h dans la salle de conférence du Syndicat des employées et employés nationaux.

Si un membre désire assister à la réunion en tant qu’observatrice ou observateur, il ou elle devra payer toutes leurs dépenses ou demander à sa section locale de couvrir les frais. (Politique CC 8)

Si votre section locale veut faire inscrire un point à l’ordre du jour de cette réunion, veuillez communiquer avec votre Vice-présidente régionale ou Vice-président régional et lui fournir de l’information claire et succincte.

À propos de l’Exécutif national
L’Exécutif national est responsable des politiques, des programmes et de la direction du Syndicat des employées et employés national. Entre congrès, l’exécutif élabore des politiques qui aident à s’occuper et à prendre des décisions au sujet de notre syndicat. L’exécutif national se réunit trois fois par année pour passer en revue les activités du syndicat et pour s’assurer que celles-ci correspondent aux désirs des membres.


Le Syndicat des employées et employés nationaux vous souhaite une bonne année!

Pour 2012, je souhaite tout ce qu’il y a de mieux à vous et à votre famille, à notre syndicat et à notre pays.

J’aimerais tout particulièrement vous remercier pour votre excellent travail de la dernière année. Grâce à votre détermination et à votre foi inébranlable dans les valeurs qui nous sont chères, notre syndicat est plus fort que jamais.

En ce début d’année, je vous demande de renouveler votre engagement envers la fonction publique, les droits des travailleurs et les droits de la personne. Prenez le temps de parler à vos amis et aux membres de votre famille de l’important travail que les fonctionnaires font pour leur pays. N’hésitez pas non plus à inviter d’autres personnes qui ont la justice et l’équité à cœur à participer aux activités du SEN. Même si c’est l’énergie de nos membres qui nous rend plus forts, c’est notre diversité qui nous permet de nous démarquer.

Mais avant tout, j’espère que vous profiterez du temps précieux qui s’offre à vous pour vous rapprocher des êtres qui vous sont chers et raviver d’anciennes amitiés.

Doug Marshall,
Président


Du nouveau au Congrès 2012 de l’AFPC : le Plan des membres

Le Congrès national de l’AFPC a lieu tous les trois ans. Des délégués de toutes les sphères du syndicat s’y réunissent pour délibérer des enjeux et déterminer l’orientation du syndicat pour les trois années qui suivent.

Il y aura du nouveau au Congrès 2012 de l’AFPC. Pour la première fois, les congressistes examineront et pourront adopter un « Plan des membres ».

Comment vous pouvez contribuer à l’élaboration du Plan

Seizième Congrès national triennal de l'AFPC


Négociations des OES

L’AFPC a préparé des cahiers de revendications; Statistiques Canada a 20 jours pour réagir.

Le jeudi passé, 24 novembre, les équipes de négociations de l’AFPC pour les unités Intervieweurs des bureaux régionaux et Intervieweurs sur le terrain ont signifié officiellement leur avis de négocier. Ils doivent répondre dans les 20 jours suivants.
Récemment, notre syndicat a réussi à obtenir des droits et des protections pour des travailleuses et travailleurs (saisonniers, à temps partiel, etc.) qui, par le passé, n'ont jamais bénéficié d’heures de travail garanties.

C’est à notre tour. Ensemble, nous pourrons faire des Enquêtes des opérations statistiques un endroit où il fait bon travailler.

Si vous avez des questions, veuillez communiquez avec votre représentant syndical ou un membre de l’équipe de négociation. Vous pouvez aussi consulter notre site au www.psac.com.

Téléchargez et imprimez ce circulaire bilingue - partagez le avec d'autres membres!

Mettons fin à la violence envers les femmes

Des veilles à la chandelle seront tenues à travers le Canada le 6 décembre, la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes. La journée marque l’anniversaire du massacre à l'École polytechnique en 1989, lorsque 14 femmes ont été tuées simplement parce qu'elles étaient du sexe féminin. Nous invitons tous nos membres à participer. Si vous désirez passer le mot, vous pouvez télécharger et imprimer cette affiche de l'organisme fédéral Condition féminine Canada.

Lors de la séance de planification la semaine passée, les membres du Syndicat des employées et employés nationaux ont rendu hommage aux femmes perdues lors de cette triste journée en 1989. Dans le milieu de la salle, nous avons placé seize chaises sur lesquelles reposaient des bougies. À la lecture de chaque nom des femmes perdues, des roses ont été placées dans des vases en papier attachés à chaque chaise. La cérémonie a été conclue par la chanson « Amazing Grace » jouée par des cornemuseurs.

Une vidéo de la cérémonie sera partagée le mois prochain.


Journée internationale des personnes handicapées

Mon nom est Dave Burchell et je suis le Représentant des personnes handicapées au sein du Syndicat des employées et employés nationaux.

J’aimerais vous rappeler qu’aujourd’hui, le 3 décembre, est la Journée internationale des personnes handicapées.
La période entre 1983 et 1992 avait été proclamée comme étant la Décennie des Nations Unies pour les personnes handicapées. Celle-ci poussait les gouvernements et les organisations à faire les changements nécessaires pour améliorer la vie des personnes handicapées à travers le monde.

En 1992, vers la fin de cette décennie, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 décembre comme étant la Journée internationale des personnes handicapées.

Le thème de cette année est « ensemble pour un monde meilleur pour tous : inclure les personnes handicapées dans les développements ». Personnellement, mon thème favori est celui de l’an 2004 : « rien sur nous ne se fera sans nous! » Ce slogan audacieux résonne à mes oreilles constamment.

Au Canada, les données du recensement révèlent que le nombre de personnes handicapées a atteint 4.4 millions en 2006, ou 14.3 pour cent de la population du pays à l’époque.

Les personnes handicapées font face à plusieurs désavantages et font encore souvent l'objet de stigmatisation et de discrimination. Elles sont largement exclues des processus civils et politiques et demeurent incroyablement sans voix sur les questions qui les touchent.

J’espère que vous vous joindrez à moi et à tous les autres membres du Syndicat des employées et employés nationaux et de l’AFPC, aux personnes handicapées et à leurs alliés pour se souvenir des luttes journalières que nous devons mener pour avoir ce que les personnes non handicapées et les personnes saines d’esprit tiennent pour acquis. Pour nous, c’est effectivement un défi, mais, avec l’aide d’individus pour qui notre cause leur tient à cœur, nous pourrons être identifiés en tant que personnes, au lieu de personnes handicapées.


Un choix absurde

2 décembre 2011 – L’AFPC dit qu’aucun écureuil géant n'a été blessé lors de la création de leur nouvelle campagne de médias sociaux. Malheureusement, on ne peut en dire autant des services publics, qui n'ont pas eu la même chance!

« Actuellement, le gouvernement conservateur oblige la population canadienne à choisir entre l’élimination du déficit et de bons services publics », a écrit John Gordon, président de l'AFPC, dans un courriel adressé aux membres du syndicat. « La campagne Troisième choix a pour but de souligner l’absurdité de ce dilemme et d’inciter les Canadiennes et les Canadiens à réclamer mieux. »

Une vidéo un peu excentrique a été créée pour lancer la campagne Troisième choix. La vidéo circule déjà largement sur Facebook et Twitter. Elle souligne l'absurdité du choix qu'impose le gouvernement entre l'élimination du déficit et de bons services sociaux.

Consultez le www.troisiemechoix.ca pour voir la vidéo. N’oubliez pas de la partager sur Facebook et Twitter et d’encourager vos amis à faire de même.


Jour du Souvenir Trans

À l’approche du 20 novembre, la Journée du Souvenir Trans, j’aimerais lancer un défi à mes confrères et consœurs du syndicat.

Si vous désirez réellement vous souvenir de nos confrères et consœurs décédés et leur rendre hommage, soutenez notre combat pour atteindre l’équité des droits de la personne dans notre pays. Ils et elles ont perdu la vie en raison de la violence, de l’étroitesse d’esprit, de la haine et de la négligence de la société.

La plupart d’entre vous comprennent ce que sont la violence, l’étroitesse d’esprit et la haine. Mais comprenez-vous ce qu’est la négligence de la société? C’est une forme d’indifférence qui nous fait dire « mes droits sont respectés, alors c’est quoi le problème? » Vous a-t-on déjà dit que vous ne pouviez utiliser les mêmes toilettes que les gens de votre sexe ou vous a-t-on déjà demandé d’en sortir parce que vous n’aviez rien à faire là? A-t-on déjà refusé de vous louer un logement ou avez-vous déjà été renvoyé parce que vous étiez vous-même?

C’est la réalité quotidienne d’un grand nombre de personnes autour de moi. Une partie de la société souhaiterait m’interdire d’utiliser les toilettes publiques appropriées à mon sexe. Certaines personnes diraient que c’est normal que je me voie refuser un logement ou du travail en raison de ma façon d’être dès ma naissance.

Il y a aussi ceux qui prennent des mesures plus directes parce que, d’une façon ou d’une autre, je porte préjudice à ce qu’ils jugent « juste » ou « normal » ou même « acceptable ». Ce sont les gens qui battent, mutilent ou tuent mes frères et mes sœurs — et qui pourraient me faire la même chose.

Je n’aime pas avoir à vivre ma vie dans un état d’alerte constant, et de toujours devoir évaluer la menace que présentent les autres pour moi. Je n’aime pas avoir toujours besoin de noter mentalement l’endroit où sont situées les issues de secours et les voies d’évacuation. Or, pour moi et les personnes comme moi, c’est la réalité quotidienne.

C’est notre réalité parce que nous nous voyons refuser des droits accordés à d’autres — des droits fondamentaux auxquels vous ne pensez même pas. Pour bien des gens, nous ne sommes pas vraiment humains et nous ne méritons pas de jouir des mêmes droits que les autres.

Je suis ici pour vous dire que nous sommes aussi humains que vous. Je suis ici pour vous dire que j’ai autant de valeur que tous ceux qui m’entourent. Si je ne cadre pas avec les notions préconçues de certaines personnes sur la nature binaire des sexes, cela ne signifie pas que je mérite de mourir, d’être battu ou mutilée. Je ne mérite pas qu’on me crache dessus ou qu’on me maltraite.

Le mouvement ouvrier s’est toujours battu pour l’équité et l’égalité de tous ses membres. C’était au centre de presque tous les grands combats pour faire progresser les droits des travailleurs. Dans de nombreux cas, ces avancées se sont reflétées dans la loi peu de temps après. De plus, ces progrès ont aidé à modeler les lois relatives aux droits de la personne dans de nombreuses administrations.

Selon moi, il s’agit d’un principe essentiel du syndicalisme. Il n’est pas différent de la lutte visant à permettre aux femmes de travailler ou celles portant sur l’équité salariale.

Il faut rechercher l’équité et l’égalité pour tous. C’est la bonne chose à faire.

Voici le défi que je vous lance :

  1. Faites-en une revendication centrale de la prochaine ronde de négociations avec l’employeur et ne laissez pas ce point être mis de côté.
  2. Parlez à vos consœurs et confrères du syndicat, aux niveaux local et national, et dites-leur de se tenir debout et de faire ce qui est juste.
  3. Téléphonez ou écrivez à votre députée ou député et dites-lui qu’il s’agit d’un enjeu important. Demandez-lui d’appuyer la réintroduction du projet de loi qui protège clairement ces droits dans la Loi canadienne sur les droits de la personne.

Il ne faut pas se demander : « Pourquoi devrions-nous le faire? », mais plutôt : « Pourquoi ne le ferions-nous pas? »

Nous savons tous que c’est ce qu’il faut faire. Maintenant, agissons.

Kate Hart
Représantante aux droits de la personne
Section locale 30095
Syndicat des employées et employés nationaux


Faites-vous entendre!

Le Congrès triennal de l’AFPC approche à grands pas! Lors du Congrès, les déléguées et délégués débattront et adopteront un « plan des membres ». Ce plan sera basé sur la rétroaction et la direction de tous les membres de l’AFPC.

Le temps pour vous faire entendre, c’est maintenant! Vous pouvez contribuer au plan des membres en répondant au sondage « Notre syndicat, notre pouvoir ».

Cliquez ici
pour participer au sondage. Dépêchez-vous! Vous avez jusqu’au 2 décembre 2011 pour partager vos idées.


 

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